Le mauvais stress chronique (fuite, lutte, inhibition, manipulation) réduit la performance de l’entreprise de manière durable. Il plonge les salariés de manière permanente en mode survie. C’est un indicateur de refoulement inapproprié d’une intelligence qui a abdiqué et d’une marque personnelle qui n’arrive pas à s’exprimer.
Le bon stress (dépassement de ses limites) est celui qui permet de se déconnecter de la fonction « pilotage automatique » pour mobiliser pleinement son intelligence. Cet appel à s’adapter à de nouveaux contextes brise le confort établi. Il est dérangeant mais il active le mode préfrontal, lieu d’une intelligence supérieure, qui se situe dans une sorte de gare de banlieue de la conscience.